Articles : dots tunnel
- Dots tunnel : un écran de 256 × 256 et 400 points
Et si l'écran du CPC changeait de forme pour que l'adresse d'un point se calcule plus vite ? Le dots tunnel passe sur un écran carré, puis convertit le temps gagné en points.
- Dots tunnel : la pile, les registres et le déroulage
Où passent les NOPs d'un point du dots tunnel, instruction par instruction, et combien peut-on en retirer avec la pile du Z80, ses registres et le déroulage, sans changer une seule image ?
- Dots tunnel : deux écrans, et n'effacer que les points
La v1 du dots tunnel efface 16 Ko par image pour au plus 256 octets allumés, et son image clignote. Deux versions en Z80 règlent le clignotement, puis l'effacement, et on mesure ce que chacune rapporte.
- Dots tunnel : des tables au premier tunnel en Z80
Comment le CPC range ses pixels en mémoire, les tables du dots tunnel calculées en Locomotive BASIC puis par RASM, octet pour octet, et une première version du tunnel en Z80, lente, dont on mesure le temps image par image.
- Dots tunnel : le principe, expliqué en JavaScript
Construire un dots tunnel une idée à la fois, en JavaScript, sur un écran de CPC simulé : de la projection d'un cercle aux tables d'octets que le Z80 attend.